5 bonnes raisons de redécouvrir Le Cercle

Le Cercle n’est plus le « new kid on the block » depuis belle lurette, mais lors d’un repas organisé le 6 novembre, j’ai eu la chance de me souvenir à quel point ce restaurant est agréable et contribue à la scène culinaire de Québec. Plutôt que de vous décrire mon expérience un service à la fois, j’ai pensé partager avec vous 5 raisons qui font en sorte que j’aurai le goût d’y retourner.

1- L’arrivée du Chef Nikolas Couture

Nikolas Couture

Crédit photo: Maxime Maltais

Un ancien du restaurant La Salle à manger à Montréal, Nikolas est fraîchement débarqué au Cercle, mais déjà, sa cuisine aux saveurs assumées et son esprit d’équipe permettent d’entrevoir de belles choses pour le futur, lorsqu’il aura eu le temps de mettre tout à fait le menu à sa main. Des agréables acras de saumon avec leur sauce citronnée en passant par le goûteux trio de souvlakis maison, le menu du soir des prochains mois me donne le goût d’y revenir pour essayer le pot de mousse de foie de volaille au gras de canard, le trio pétoncle à l’unilatérale-os à moelle-flanc de porc braisé et les raviolis à la menthe farcis d’agneau. Pour y jeter un coup d’oeil, c’est par ici!

Huïtre et acra

Huitre Malpeque (IPE) façon téquila césar et acra de saumon sur crème sure aux agrumes. Crédit photo: Catherine Côté

 

Trio de souvlakis

Trio de souvlaki, boeuf teriyaki, poulet pané a la semoule de maïs, et agneau à la méditerranéenne. Crédit photo: Catherine Côté

2- Gabriel Messier, un chef pâtissier s’ua coche (comme on dit)

Un ancien du Laurie Raphael, puis un chef cuisinier en CPE (chanceux, les mômes!), Gabriel Messier est aussi nouvellement débarqué au cercle, mais disons qu’il fait ça en grande. Il a épaté la galerie en présentant à notre groupe de blogueurs un dessert « installation », où tous les éléments étaient disposés sur une large plaque en bois. Et oh bo-boy, c’était assez divin. Bavarois à la poire, poire pochée, chips de poire, biscuit au miel et aux amandes, sorbet miel et clémentine (parce qu’on aime ça se donner des défis, tsé), mousse au chocolat au lait et cette petite touche de menthe fraîche qui fait chavirer… Du gros plaisir. Je suis pas mal certaine que la cuisine acceptera de reproduire la chose pour un groupe… je vous le recommande.

Installation du Chef Gabriel Messier

De toute beauté, pour tous les sens!

3- Un service adéquat, même quand le resto est plein à craquer

Justement, si vous retournez au Cercle en groupe, sachez que vendredi soir dernier, le resto était plein à craquer (des clients ont été refoulés à la porte) et cela ne s’en est pas ressenti. Du côté des blogueurs, nous avons eu droit à des explications dynamiques et articulées du maître d’hôtel et de la sommelière, sans parler d’un service attentif, qui trouve un juste équilibre entre la chaleur et le professionnalisme. Mais je sais ce que vous vous dites! « C’est certain qu’ils ont été gentils avec les blogueurs! » Évidemment, sauf que j’ai aussi parlé à des clients qui se trouvaient ailleurs dans la salle, et ces derniers étaient aussi satisfaits du service qu’ils avaient reçu. Ça, c’est de l’or en barre.

4- Une programmation toujours aussi pertinente

On est quand même pas mal chanceux d’avoir un resto du calibre du Cercle qui soit aussi un « laboratoire vivant » qui présente une programmation culturelle diversifiée dans une aussi belle ambiance. Juste comme ça, je place ici le lien du calendrier de décembre.

5- Last, but not least, le « steam bun du food truck »

On l’a croqué à belles dents l’été dernier en se payant (un peu) la gueule de la mairie: le steam bun servi sur la rue St-Joseph l’été dernier derrière un décor de food truck (interdits à Québec) a été inséré au menu d’hiver du Cercle en format surdimensionné, servi avec une salade de chou style kimchi maison. Perso, j’ai mieux aimé le format « street food » qui permet de replier la brioche vapeur et de la manger avec ses doigts en criant de bonheur quand la sauce de la viande coule partout, mais ça, c’est juste moi. Le point est: à Québec, on ne vit pas exactement dans un haut lieu de la diversité culinaire, et cette petite création bien savoureuse, alliant parfums texans et coréens, pave la voie à d’autres explorations culinaires internationales.

Le steam bun du food truck

Vous avez été plus de 150 personnes à aimer mon message Facebook le 22 juillet dernier annonçant l’initiative « food truck » du Cercle et plus de 23 000 à avoir été atteints par ce contenu. Disons seulement que l’intérêt est là. Quand tu le sens, Québec!

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