Portofino Club Italien pour princesses d’un soir

En septembre, les médias annonçaient l’ouverture d’une deuxième enseigne Portofino dans l’ancien espace du Mundial à Ste-Foy. Grâce à un investissement massif de 2 millions de dollars, le local a été entièrement relooké et réaménagé afin de proposer une expérience aux antipodes de l’ambiance intimiste et classique – voire traditionaliste – du restaurant d’origine, situé au coeur du Vieux-Québec. En teintes de mauve, de noir et de glam, avec du bling, du flash et des bulles, le nouveau Portofino cherche à évoquer l’ambiance urbaine et chic d’un club à l’italienne. Mi-bar, mi-boudoir, il s’agit d’un véritable palace un peu dark pour les princes et les princesses d’un soir.

Photomontage Portofino

Cette révolution du design n’aura cependant pas influencé le menu, puisque le Chef et copropriétaire Yves Moreau a transporté ses recettes d’un restaurant à l’autre sans modification, sinon l’ajout incontournable – semblerait-il – de deux tartares. Il a aussi mis sur pied une nouvelle brigade de jeunes loups, ses cuisiniers de longue date ayant reçu le mandat de perpétuer la tradition dans le resto d’origine.

C’est en compagnie de mon amie Geneviève, le meilleur +1 qu’une blogueuse culinaire puisse imaginer! – que j’ai eu l’opportunité de me familiariser avec cette offre. (Dans ma tête, je l’ai couronnée ma princesse d’un soir, mais n’allez pas lui dire, elle serait terriblement embarrassée!) À en juger par la salle bondée en ce mercredi-soir-comme-les-autres-de-novembre, la clientèle de Ste-Foy a déjà un peu adopté l’endroit.  Les 20-55 ans en particulier, des couples mais surtout, des groupes d’amis, venaient clairement profiter de l’atmosphère joyeuse et bruyante pour vivre une soirée de plaisirs décomplexés.

En guise d’entrée, notre tablée a partagé un assortiment de bouchées sélectionnées par le Chef: fondue parmesan, jambons et salamis, marinade d’aubergine, saumon fumé et autres produits servis au naturel.

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Impossible d’échapper à la douce lumière mauve ambiante!

 

Nous avons par la suite enchaîné avec une minestrone, plutôt du côté « honnête soupe aux légumes saupoudrée de parmesan », puis avec les plats principaux.

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Mon amie Geneviève s’apprête à tester la soupe et à me livrer ses premières impressions!

 

Les « linguine al nero » de Princesse Geneviève (des pâtes à l’encre de seiche garnies de fruits de mer – pétoncles, crevettes, crabe, palourdes) se sont avérés plus concluants que mes escalopes de veau au jambon et aux artichauts, plutôt fadasses. La cuisson bien maîtrisée des pâtes et les portions généreuses ont quand même semblé faire l’unanimité autour de la table.

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 Très jolie avec ses teintes de noir, de blanc et de orangé, cette assiette de linguine aldente!

 

Un sorbet à l’orange et des bouchées au chocolat très convenables sont venues clôturer l’expérience, tandis que le crowd de 22h00 faisait son entrée dans l’établissement pour une fin de soirée festive, DJs à l’appui, et quelques pointes de pizza (laquelle est servie jusqu’à la fermeture, belle initiative!)

Le verdict de Princesse Geneviève et de votre humble foodista en mission? Le Portofino saura fidéliser une clientèle locale, moins à la recherche d’une expérience culinaire que d’un lieu sympathique pour faire la fête avec un service efficace et une nourriture honnête. Y’a toujours de la place pour ça, et l’établissement propose 185 sièges en salle qu’il vaut mieux réserver si vous voulez être certains de passer à table au moment de votre choix.

 Cet article a été rendu possible grâce à l’invitation de Brouillard, une firme de communication de Québec.

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